JJe suis né dans la région toulousaine en 1947. je suis installé à Nérac avec
mon épouse et mes enfants depuis 30 années.

Vous travaillez dans un centre de gestion et d'économie
rurale. L'agriculture fait donc partie de votre quotidien ?
C'est mon métier. Il m'amène à rencontrer tous les jours les agriculteurs de
l'Albret. Je les écoute et je les conseille au quotidien. C'est dire si je
connais en profondeur les réalités rurales de notre région. J'éprouve à l'égard
de ces femmes et de ces hommes, discrets et rudes au travail, un grand respect.
Quels sont vos engagements politiques ?
J'ai fait, aux côtés du Dr Brunet, mon apprentissage de la vie publique.
J'ai pu mesurer combien la politique, c'est d'abord le service des
autres, par mille et une choses qui ne font pas de bruit mais qui ont un
impact sur la vie quotidienne de tous. Politiquement, je suis quelqu'un
du centre droit, et j'apporte mon soutien à Jean Dionis pour contribuer
au changement nécessaire pour notre pays.
Pourquoi avoir accepté d'être aux côtés de Jean Dionis ?
Quand on s'engage dans la vie publique, il faut accepter de
faire le pas. Quand Jean Dionis m'a sollicité, j'ai accepté en pensant qu'il
était le meilleur candidat pour notre circonscription.
Aujourd'hui, je sais que c'était le bon choix. A cet égard, il suffit
d'observer son début de mandat, l'énergie qu'il dépense sans compter pour le
mener à bien et sa fidélité à ses engagements. Croyez-moi, Jean Dionis
concentre toutes ses forces pour répondre aux attentes des habitants de la
circonscription d'Agen Nérac.
Quel est votre rôle auprès de Jean Dionis ?
Au sein de l'équipe que Jean a mise en place à Paris et en
circonscription, j'apporte mon expérience et mes conseils sur l'ensemble des
questions relevant du domaine agricole. Mon ambition est d'être, en soutien du
député, un acteur au service de l'Albret et du monde rural.
ou consulter l'équipe parlementaire.