Entretien avec Jean DIONIS Député de Lot-et-Garonne
Qui est Jean Dionis ?
Je suis né à Agen, il y a 54
ans. Mon père était un arboriculteur passageois, et ma mère,
enseignante au Lycée de Baudre, était de Lavardac. Je suis
marié et père de 5 enfants. Pour moi, la famille, c'est
sacré...!
Vous êtes ingénieur. Quel est votre
parcours professionnel ? Après mes études secondaires à
Agen, puis une prépa à Toulouse, j'ai intégré l'Ecole
Centrale de Paris. Professionnellement, j'ai connu l'Afrique
au titre de la coopération, puis j'ai travaillé à Grenoble,
comme ingénieur de production et enfin à Matra Espace, où
j'étais chef de département informatique. Ensuite, j'ai
dirigé pendant 6 ans à la demande du Dr Chollet les services
de la mairie d'Agen. Depuis 1995, je suis ingénieur à la
Caisse des Dépôts et Consignations en matière de nouvelles
techniques d'information et de communication. Au lendemain
de mon élection aux législatives de juin 2002, je me suis
mis en disponibilité de ma fonction afin de me consacrer
pleinement à mon mandat de député.
Quels sont vos
engagements politiques ? J'ai toujours pris part comme
citoyen au débat politique, parce que je crois que ce n'est
qu'ainsi, en prenant sa part du travail, qu'on peut faire
progresser les choses. J'ai eu le privilège de travailler
aux côtés du Dr Chollet jusqu'à devenir Adjoint au Maire
d'Agen et vice-Président de la Communauté d'Agglomération de
1995 à 2001. J’ai été conseiller municipal d'Agen et j’ai
animé l'opposition au Conseil Municipal d'Agen jusqu’en mars
2004. A cette date, je suis devenu Conseiller régional
d’Aquitaine, membre de la Commission permanente et Président
du groupe UDF à la Région. Je le suis resté jusqu’à mon
élection comme Maire d’Agen le 22 mars 2008. J’ai rejoint le
Nouveau Centre en 2007 au moment de la scission de l’UDF,
voulant continuer à porter les valeurs constantes du Centre
français. J’occupe au Nouveau Centre le poste de Secrétaire
National en charge des Nouvelles Technologies et je suis
Président de la Fédération Nouveau-Centre de Lot-et-Garonne.
Je suis également membre de l’Office parlementaire
d’évaluation des choix scientifiques et technologiques.
Comment concevez-vous votre mandat de député ?
Élu en juin 2002, je n'ai rien oublié de ce qui m'a été dit
durant la campagne électorale ni aucun de mes engagements.
C'est pourquoi je me suis lancé avec énergie dès le
lendemain de mon élection pour mettre en œuvre ces
engagements pris devant les citoyens de la circonscription
Agen-Nérac. Je conçois le mandat de député comme devant
exercer un ensemble de 3 métiers. La première mission est
celle de législateur et de contrôle du Gouvernement. Le
deuxième rôle du député est d'aider au développement local
de mon territoire, partout où cela s'avère utile,
c'est-à-dire être le " VRP " de la circonscription, à
Bordeaux, Paris ou encore Bruxelles. Enfin, le député
doit être un médiateur. Il est à l'écoute de ses concitoyens
qu'il reçoit et visite régulièrement. Il s'efforce de
trouver une solution aux problèmes qu'ils rencontrent en
intervenant auprès des administrations. Il se fait l'écho de
leurs préoccupations à l'Assemblée pour critiquer et faire
progresser la législation et améliorer son application.
Comme vous pouvez le constater, ce mandat est aussi
passionnant qu'exigeant. Aujourd’hui, je suis plus que
jamais déterminé à mettre ce mandat au service d’Agen-Nérac
et du Lot-et-Garonne. |
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Entretien avec Bernard DALIES Suppléant
Qui est Bernard Dalies ?
JJe suis né dans la région
toulousaine en 1947. je suis installé à Nérac avec mon
épouse et mes enfants depuis 30 années.
Vous
travaillez dans un centre de gestion et d'économie rurale.
L'agriculture fait donc partie de votre quotidien ? C'est
mon métier. Il m'amène à rencontrer tous les jours les
agriculteurs de l'Albret. Je les écoute et je les conseille
au quotidien. C'est dire si je connais en profondeur les
réalités rurales de notre région. J'éprouve à l'égard de ces
femmes et de ces hommes, discrets et rudes au travail, un
grand respect.
Quels sont vos engagements politiques
? J'ai fait, aux côtés du Dr Brunet, mon apprentissage de
la vie publique. J'ai pu mesurer combien la politique, c'est
d'abord le service des autres, par mille et une choses qui
ne font pas de bruit mais qui ont un impact sur la vie
quotidienne de tous. Politiquement, je suis quelqu'un du
centre droit, et j'apporte mon soutien à Jean Dionis pour
contribuer au changement nécessaire pour notre pays.
Pourquoi avoir accepté d'être aux côtés de Jean Dionis ?
Quand on s'engage dans la vie publique, il faut accepter de
faire le pas. Quand Jean Dionis m'a sollicité, j'ai accepté
en pensant qu'il était le meilleur candidat pour notre
circonscription. Aujourd'hui, je sais que c'était le bon
choix. A cet égard, il suffit d'observer son début de
mandat, l'énergie qu'il dépense sans compter pour le mener à
bien et sa fidélité à ses engagements. Croyez-moi, Jean
Dionis concentre toutes ses forces pour répondre aux
attentes des habitants de la circonscription d'Agen Nérac.
Quel est votre rôle auprès de Jean Dionis ? Au sein
de l'équipe que Jean a mise en place à Paris et en
circonscription, j'apporte mon expérience et mes conseils
sur l'ensemble des questions relevant du domaine agricole.
Mon ambition est d'être, en soutien du député, un acteur au
service de l'Albret et du monde rural. |